On se souvient, effet, que l’audience du 1er février a été reportée. C’est ce mercredi 21 juin qu’elle aura lieu. Les journaux ne vont certainement pas passer cela sous silence. C’est pourquoi il est temps d’aborder un troisième chapitre, alors que l’on pourrait résumer les deux premiers chapitres par ces deux extraits du communiqué de Me Masset, Conseil de Victor Hissel envoyé au Journal La MEUSE, le jour même de la parution de l’article tendancieux et erroné, annonçant l’arrestation de l’avocat suite à une plainte pour « Attentat à la pudeur ».
Me Masset y soulignait :
« l’exceptionnelle rapidité et la violence d’intervention des autorités judiciaires pour un fait d’attouchement, contesté et sans témoins, qui aurait été commis sous l’eau envers une personne majeure. »
En ajoutant :
« La plainte de cette femme de 26 ans et de son père est une plainte malveillante pour empêcher mon client de fréquenter cette piscine. »
CHAPITRE 3
LE CONTEXTE DE LA PLAINTE : UN VAGUE DESIR D’EXPULSION.
Il est impossible d’isoler cette plainte, qualifiée de « malveillante » par Me Masset, conseil de Victor Hissel, sans resituer une vague volonté de la part de certaines personnes fréquentant la piscine de Herstal de voir Victor Hissel interdit d’entrée, alors que celui-ci ne faisait qu’exercer son droit le plus élémentaire de continuer se livrer à son sport favori dans la piscine publique qu’il fréquentait, chaque semaine, depuis plus vingt ans. En février 2013, cette vague volonté fut même relayée, amplifiée, voire excitée, par une page entière du journal LA MEUSE, sous la plume de journalistes qui semblent suivre Victor Hissel à la trace, et pour qui la moindre rumeur sur Victor Hissel peut faire l’objet d’un titre vendeur:
et même le chef d’édition, se fend d’un éditorial
23 février 2013

C’est à partir de ce moment là que j’ai décidé d’accompagner mon ami Victor, toutes les semaines à la piscine de Herstal. J’ai également déposé une plainte au Conseil Déontologique des Journalistes (CDJ). Huit mois plus tard celui-ci rendait son avis dont cet extrait :

Or dans le cadre d’une autre plainte (celle dont je parle dans le chapitre 2 de mon dernier article VICTOR HISSEL, en correctionnelle ce 1er février 2017 pour « attentat à la pudeur »!) la rédaction du Journal LA MEUSE confiait spontanément au Conseil de Déontologie journalistique :
« la source des informations de premières mains » n’était autre que le journaliste lui-même, suivant Victor Hissel à la trace, faisant feu des moindres brindilles de la vie normale de l’avocat. Comme cet autre article du journal La Meuse du 13 août 2012 qui, sous la plume de Laurence Wauters, prétendait scandaliser les lecteurs, avec l’activité normale de Victor Hissel.

Il est normal. Quel scandale !
Ni les journalistes, ni l’opinion de certaines personnes autour de la piscine de Herstal n’avaient donc réussi faire interdire l’entrée de la piscine publique à Victor Hissel.
Jusqu’à ce fameux dimanche 20 mars 2016.
UN PERE FULMINANT !
La représentation mentale que l’on peut se faire de l’ambiance de la piscine de Herstal, ce dimanche matin là, le 20 mars 2016, ne peut se limiter à la présence du père et du frère de la plaignante, ni à celle de Victor Hissel et de la mienne : il y avait ce matin là plus de monde que d’habitude ! C’était la première fois que j’avais du faire la queue pour avoir une cabine de déshabillage. La même chose pour l’accès aux douches. Dans la piscine, désirant faire une dizaine de longueur, comme à mon accoutumée, j’ai heurté plusieurs fois d’autres nageurs, dont un qui faisait du sous l’eau avec des palmes. Et Victor a été également heurté par lui. Je me suis même demandé s’il était permis de nager avec des palmes quand il y avait autant de monde. Lorsque je suis sorti, j’ai vu, à un bout du bassin, un nageur se faire réprimander par un membre du staff de la piscine. J’ai pensé que ça pouvait être à propos des palmes et du sous l’eau en apnée. Mais ils étaient loin. Le temps de faire une pause et je me suis remis dans l’eau. En achevant ma première longueur j’ai vu mon ami Victor en vive discussion avec un homme très nerveux, en présence des deux maîtres nageurs. L’homme criait fort, et voulait visiblement faire de l’esclandre.
- « Vous avez touché ma fille à trois reprise » criait-il. « Si vous touchez encore ma fille, je vous coule »
- « Mais c’est impossible, c’est absurde » rétorquait Victor, « C’est qui votre fille? »
- « Vous n’avez pas à le savoir ! Un autre je lui aurais laissé le bénéfice du doute, mais comme c’est bien vous, j’ai réagi immédiatement.. »
Les deux maîtres nageurs ont essayé de calmer le jeu en disant qu’ils n’avaient rien vu. J’ai conseillé à Victor de ne pas accorder trop d’importance aux dires de ce bonhomme, qui a encore ajouté : - « j’ameute tout le monde afin que les gens se méfient de vous à l’avenir »…
J’ai invité Victor à replonger dans l’eau et à terminer ses longueurs. Le bonhomme nous a suivi en répétant plusieurs fois » je vais vous couler, je vais vous couler »….
Revenu de sa surprise, Victor est allé trouver les maîtres nageurs pour leur demander qui était cet homme, et ensemble ils sont retournés vers ce nageur pour permettre à Victor de lui demander qui il était. Mais l’homme a refusé de donner son nom. C’est à ce moment là que je les ai rejoints en m’apercevant que ce petit homme excité n’était autre que le nageur qui traversait le bassin sous l’eau en apnée, car il avait repris ses palmes.
C’était lui que j’avais vu être réprimandé par un des maître nageur.
- « Vous êtes un imbécile » s’écriait de nouveau cet inconnu » la semaine passée vous avez encore mis la main sur le cul de ma fille ! »
Là je me suis dit que le bonhomme inventait à loisir ! - « Cher monsieur, expliqua Victor, j’ai pris la résolution, il y a quelques mois que, si on m’accusait encore, je porterais plainte en dénonciation calomnieuse. En plus vous m’avez menacé de mort !
- « Ah vous faites le malin ! Je ne comptais rien faire, mais puisque vous faites le malin, je vais aller porter plainte… »
Pendant toute cette double altercations, la fille de ce monsieur ne s’est jamais montrée.
Le dimanche soir, après avoir été au cinéma, elle se dirigea en compagnie de son frère
et de son père, vers le 16 de la rue Pepin de Herstal, pour y déposer sa plainte à la permanence de la police locale.
Depuis, toute cette histoire pourrait se résumer à quelques questions:
- Pourquoi la police de Herstal qui a reçu cette plainte le dimanche 20 mars 2016, acte t’elle « attentat à la pudeur sur une personne d’âge inconnu » alors que la plaignante donne sa date de naissance, 05/02/1990 : elle a 26 ans ?
- Pourquoi, alors qu’aucune infraction ne pouvait être déduite de la toute première version de la plainte de la jeune dame, Victor Hissel a t’il été arrêté, le lundi matin 21 mars, en plein palais de justice, sur ordre du Parquet de Liège ?
- Pourquoi le Parquet met-il cette plainte à l’instruction sans attendre d’autres dépositions, et pourquoi le juge d’instruction, à peine saisi, inculpe-t’il Victor Hissel bien avant que ne se termine l’audition « à décharge » des deux les maîtres nageurs et de moi-même ?
- Pourquoi le juge d’instruction interdit-il, illégalement (*), à Victor Hissel tout contact avec la presse : ce dont ne se prive en aucune façon le Parquet, puisqu’il est nomment cité ( le procureur du Roi Philippe DULIEU) par la journal LA MEUSE ?
- Pourquoi la plaignante est-elle ré-entendue par la police fédérale et pourquoi les termes de la ré-audition ne sont-ils pas les mêmes que dans la plainte originale ?
- Pourquoi dans la confrontation entre Victor Hissel et la plaignante, celle-ci ne formule rien d’autre que oui ou non, aux questions des deux enquêteurs ? De sorte que ce sont les questions qui contiennent les accusations de cette dame ?
- Pourquoi le parquet fait-il expertiser la crédibilité de la plaignante alors que le juge d’instruction avait considéré son instruction comme terminée ?
- Pourquoi l’entièreté du dossier n’est-il pas envoyé à l’expert psychologue ?
- Et enfin, situation inepte qui rend caduque l’expertise de crédibilité : pourquoi l’expertise psychologique se déroule-t’elle en présence du père ? (encore lui ?)







